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 L'histoire

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Ahamay
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MessageSujet: L'histoire   Mar 16 Juil - 14:24

On peut dire ce que l’on veut sur l’égalité des chances, le point de départ n’est pas le même pour tout le monde.
Elle était née d’un père lâche et d’une mère rongé par le remord et de plus atteinte du syndrome de sur propreté qui lui valu une éducation sous les coups. Son premier beau-père celui qu’elle a toujours connu (elle le considérait comme son père), est parti pour les raisons que je viens de citer et elle passait tous les week-ends chez lui. Son deuxième beau-père celui qu’elle ne pouvait pas voir en peinture, menaçait souvent de faire la même chose en emportant, son petit frère. Elle avait une chatte que sa mère menaçait souvent de tuer et des amis à qui elle parlait mais qui ne se rendaient pas compte de l’ampleur des dégâts. De celui qu’elle considérait comme son père, elle pouvait avoir n’importe quoi, autrement dit tout ce qu’elle voulait. Rendant ainsi sa mère jalouse et l’incitant (en plus d’être poussé par son mari qui culpabilisait de ne rien pouvoir faire lorsque sa femme se fâchait et levait la main sur elle) à en faire autant. Elle grandissait et avait tout ce qu’elle voulait malgré les coups de sa mère, son beau-père pitoyable, son petit frère inconscient dont elle était éperdument jalouse et celui qu’elle considérait comme son père qui avait une façon bien à lui de lui rappeler qu’il ne l’était pas. Mais ça elle n’en parlait pas…
A l’école, elle ne voulait pas d’amis car sa mère ne cessait de critiquer des amis qu’elle n’avait pas. Elle s’était donc refermé sur elle-même avec pour seule consolation son imagination. Elle fut rejeté de tous jusqu’au collège, où elle rencontra une autre fille qui était mise à l’écart par les autres. Conseillé par sa mère, les deux filles perpétuaient leur relation. Elle fini par rencontrer un garçon qu’elle admirait par la force physique qu’elle n’avait pas. Elle ne savait pas que par son vécu elle était bien plus forte que quiconque bien qu’à l’école s’était une victime. Elle avait également rencontrait une fille un peu « garçon manqué » qui avait changé d’école suite à des problèmes avec les autres. Elle avait été victime de raquette. Elle organisait des fêtes pour chaque occasion de l’année, c’est à halloween qu’elle fit une rencontre des plus intéressantes ; une fille complètement hors normes. Elle était habillé en mec gothique qui ne favorisé pas ses formes. Alors qu’elle était fan d’Harry Potter et portait des lunettes roses, elle devint très vite gothique. Il n’y avait plus que ça d’important pour elle au grand effondrement de sa mère. Elle était entré dans ce monde qui lui faisait croire que même la mort ne l’effrayait pas et qui lui permettait de s’affirmer comme antisocial, le refus des normes. Mais il lui fallait un mentor ; cette fille semblait être celle qui lui fallait. Elle se voulait plus féminine mais c’était quand même mieux à deux et puis elles avaient beaucoup de points communs désormais. Elle sacrifia donc sa personnalité pour avoir une amie qui la considérerait bientôt comme sa propre fille.
Lorsque son modèle n’était pas là et qu’elle fuyait sa vie de famille, son école devenait internet. Elle y apprenait les rites, les coutumes et les mentalités gothiques auxquels elle apprenait à s’identifier. Elle passait beaucoup de temps à raconter ses aventures imaginaires à son modèle comme pour leur faire subir un premier test. Elle ne savait pas qu’avant de mentir aux autres, elle se mentait à elle-même. Petit à petit, elle se créait une carapace aux allures résistantes.
La fusion avec cette fille était perverse. Tout ce qu’elle faisait, elle se devait de le faire mieux que son modèle. Elle aimait la musique, elle écrivait, elle s’amusait, elle était brillante intellectuellement et entièrement dévoué aux autres. Fine conseillère, elle était bien plus que ce qu’elle montrait et elle fut entièrement dépassé et elle eut donc l’idée de la rendre moins difficile à copier. Elle pointa du doigt tous ses défauts auprès de tout le monde. Elle fini par lui tendre un piège. Elle lui proposa de monter un groupe composé d’elles et du « garçon manqué » qui n’était pas motivé. Par habitude et besoin du groupe, son modèle avait prit les reines comme elle l’avait prévu. La seule à être vraiment motivé se retrouva alors comme la dictatrice du groupe et fut rejeté de tous ceux qui suivaient l’expérience. Objectif accomplie pour elle mais se n’était que le début… Elle devint jalouse de sa vie personnelle et entreprit de corrompre le cœur de celui qu’elle aimait puis elle lui vola ses amis et plagia ses textes. Elle était elle mais elle s’était complètement oubliée. Une fois écarté, elle la surveilla et vi a son grand étonnement que malgré tout, elle s’était refait une vie stable. Pour la rendre jalouse, elle entreprit donc de se montrer sous son meilleur jour et se persuada seule qu’elle était heureuse. Elle savait qu’elle avait perdu sa virginité avec ce garçon volé alors elle se donna à lui et le laissa faire tout ce dont il avait envi à chaque fois qu’ils se voyaient.
Mais il restait une dernière bataille pour gagner la guerre selon elle. Son modèle tenait à une dernière chose, en effet, elle avait malgré tout conservé son amitié avec cet amant volé. Il lui fallait l’en défaire. Elle fit mine de le tolérer d’abord car elle était persuadé qu’elle jalousait cette amitié pour embêter le monde ou par provocation. Mais rien n’y fait. Alors elle tenta de finir de corrompre l’amant lui aussi attaché à cette relation. Mais il fallait conserver son amour présumé, ne surtout pas le perdre. Elle continua donc sur ces deux plans. D’un côté personnel, elle vidait la tête de l’amant et d’un autre coté, face public, elle surveillait les faits et gestes de son modèle en questionnant ses amis volés, en surveillant la publication de ses écrits. C’est près d’un an plus tard qu’une publication lui permit de lancer une polémique et en appuyant quelques arguments faciles elle parvint à faire dire l’impossible aux deux anciens amants. Victoire ! Maintenant elle n’avait plus besoin de lui, elle le laissa tombé dans l’incompréhension la plus totale. En plus ils étaient restaient six mois ensemble alors qu’avec elle ça faisait un an. Elle était donc deux fois mieux que son modèle. Elle se croyait le maître du monde, capable de tout réussir… Mais elle se trompait au plus au point.

Elle n’était pas désirée mais naquit dans une grande famille où elle fut aimée de ses frères. Seule fille et petite dernière, elle fut chouchoutée pendant huit ans mais son indépendance et son combat contre sa mère très protectrice poussa ses parents à lui donner un autre frère. Jamais ses parents n’auraient levé la main sur elle où sur ses frères. Pas même ces derniers lui auraient voulut du mal. Ils étaient aimants, bienveillants et protecteurs.
A l’école, elle était victime de sa passivité et sa générosité naïve. Elle se fit violée une semaine après être réglé et dérapa… Elle garda son rôle de victime à l’école pour que ses parents ne se doute de rien mais d’un autre côté elle devint une gothique violente, elle se développa une double personnalité sans le savoir. Puis un jour, elle agressa un ami proche sans le vouloir. Se fut le déclique. Elle fit de la dépression dont elle sortit seule ne voulant pas apporter plus de problème à ses parents dont les problèmes financiers les obligèrent à déménager suite à la tentative de suicide de sa mère qui lui rappela la sienne et l’attaque cérébrale de son père qui lui rappela les six précédentes. Elle rechuta durant deux ans pendant lesquels tout s’effondrait autour d’elle.
Parmi ses problèmes personnels, une fille un peu perdu ne lui rendit pas la vie facile. Lorsqu’elle la rencontra, elle était encore une petite fille, fan d’Harry Potter aux lunettes roses et elle l’enviait beaucoup. Elles eurent très vite beaucoup de petits points communs et au fur et à mesure, elles en eurent de plus en plus. Elle la considérait bientôt comme sa propre fille. Elle écrivait pour ne pas avoir besoin de parler et elle apprit qu’elle écrivait aussi. Elles aimaient la musique alors quand on lui proposa de monter un groupe, elle dit oui sans hésiter et s’appliqua pour que ça marche. Elle passait beaucoup de temps à écouter cette fille car elle ne savait que trop bien combien il était difficile de parler de ses problèmes même si le contenu ne l’intéressait guère. Jusqu’à ce qu’elle se rende compte de sa naïveté. Cette fille était un poison et elle était gravement empoisonnée. Son état allait s’aggraver au cours des années à venir. En prenant les reines du groupe afin de lui donner une âme, elle avait vendu la sienne. Les amis d’enfances qu’elles partageaient furent manipulés contre elle puis se fut le tour de ses amis proches et le cœur de son amant. Elle avait plagié ses textes. Elle se sentait surveillé. Mais il était important pour elle de se relever, de ne surtout pas succomber à sa maladie. Elle se fichait de la croiser fière comme pas deux, elle ne regrettait rien car ses amis d’enfances étaient des manipulateurs étouffants, se fut pour elle une véritable libération. Ses amis proches n’étaient pas digne de confiance et elle réussi à perpétuer une relation amicale bien que compliqué avec son amant volé. Ce qui la dégouta, ce fut qu’elle savait bien qu’elle lui avait volé pour perdre sa virginité avec lui croyant qu’elle l’avait fait elle-même. Après un peu plus d’un an, elle cru qu’elle pouvait publier les articles écrits par le passé pour évacuer son mal être comme à son habitude. Un texte en particulier fit polémique et elle perdit son amitié avec son amant volé. La dernière chose qui lui restait. Elle avait perdu la guerre contre cette pauvre fille mais elle avait su sauvé son âme, gagné une identité, une personnalité et une nouvelle liberté car son acharnement lui offrit une nouvelle vie stable. Elle se mi au sport, au théâtre et aux mathématiques, son amant revint broyé et lui porter secours lui donna une nouvelle valeur morale. Ce qu’elle avait fait, elle l’avait fait pour ne plus jamais faire de mal à personne. Elle arrivait même à parler de son vécu à ses nouveaux amis. Elle avait du travail, une vie personnelle très stable et des loisirs passionnants.

Dans les deux cas, le point de départ est semblablement similaire. Les deux ont affaire a un problème profond d’interactions sociales du essentiellement a un sentiment de rejet au sein de la famille proche. Mais l’encadrement qui suit est différent ; la première est rejetée par sa mère pour une raison dont elle n’est pas fautive (la fuite de son père biologique suite à sa naissance), tout comme la deuxième (elle n’était pas désirée) à la différence que la deuxième est rattachée a un milieu social (ses frères) alors que la première est démunie voir abusé par les « pères » qu’elle peut avoir.
Mais un fait reste étrange. La première a affaire à une mère très violente physiquement pourtant il n’est jamais question d’une quelconque violence physique de sa part alors que la deuxième est élevé sans violence et le devient pour enfaite apprendre à en faire fit. La violence a une grande part dans la vie de ses deux filles. Ce qui leurs donne des motivations opposées : la première veut le mal pour acquérir les choses en dépit des autres, c’est une perverse. La deuxième tire de son expérience des leçons qui la poussent à subir pour faire le bien autour d’elle. Elle accepte que les autres, ses amis, fassent des choix différents de ce qu’elle aurait souhaité et plus encore, elle compare à long terme ses deux situations, avant et après leurs trahisons et en tire le meilleur ; elle se fait une raison « elle ne regrettait rien car ses amis d’enfance étaient des manipulateurs étouffants, se fut pour elle une véritable libération. ». C’est peut être cette différence de point de vue pessimiste et optimiste qui tend chacune vers une fin superficielle ou au contraire vers une fin écrite accepté bien que différente.
Le croisement des deux filles et donc le croisement de leurs vies, de leurs vécus mais aussi de leurs visions et le détail peu approfondi de leurs intentions apportent pour chacune d’elle peu de justifications en somme mais tout d’abord on peut dire que le manque de détail visent le lecteur. Il est évident que chacune de ces filles a vécu de façon beaucoup plus approfondi que se soit de manière consciente ou inconsciente chaque fait de leur histoire. Il aurait été possible de pousser le détail psychanalytique de chacun des actes de chacune des filles : mais ça aurait été fondamentalement dépourvu d’intérêt ici.
Le croisement des deux convictions confronte les deux points de vue et pousse le lecteur à choisir ou à s’identifier de manière consciente ou inconsciente à l’une des filles et par conséquent à un point de vue plus qu’à l’autre. Les deux filles aillant vécu des expériences traumatisantes que personne ne souhaite vivre et pourtant en choisissant une des deux files on se résout à accepter de vivre des expériences négatives qui va consoler le lecteur au plus profond de lui-même. En effet, en acceptant de vivre des expériences négatives, le lecteur se console dans sa propre expérience négative car dans les deux cas les filles ont une vie et une liberté (car c’est leurs actes qui sont les causes de leurs situations finales) qui leurs est propre, ce que désire le lecteur. Si ces filles en partant au plus mal et/ou vivant des expériences négatives réussissent à s’en sortir alors le lecteur sait que même s’il vit des expériences négatives (d’abord elles ne seront surement pas traumatisantes comme ont pu être ces expériences pour ces filles). Il se sent capable de réussir à s’en sortir. Le lecteur a une leçon à tirer de chaque autobiographie car il y a dans les vérités des autres, des réponses à notre manque d’expérience ou notre incapacité à vivre toutes les expériences de la vie. Ici on pourrait conclure : « Le sens de la vie ne se trouve pas dans les apparences mais dans ce que l’on vise et la raison de ce que l’on fait. ».

_________________
Amicalement Ahamay.
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